The Stained-Glass Man: Word and Icon in Flannery O'Connor’s “Parker's Back.”
Cette nouvelle tardive, où un homme se fait tatouer un Christ byzantin sur le dos pour séduire une épouse fondamentaliste et iconoclaste, peut se lire comme un codicille testamentaire sur la profonde relation entre le verbe et l'image dans la prose de Flannery O’Connor. La véritable Odyssée de...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Journal of the Short Story in English
2005
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cette nouvelle tardive, où un homme se fait tatouer un Christ byzantin sur le dos pour séduire une épouse fondamentaliste et iconoclaste, peut se lire comme un codicille testamentaire sur la profonde relation entre le verbe et l'image dans la prose de Flannery O’Connor. La véritable Odyssée de Parker en quête de son épanouissement personnel, se transforme en méditation réflexive sur la nature de la création artistique, épouse la dimension iconique de la prose visionnaire de l'auteur, et constitue l'une des illustrations les plus harmonieuses de sa notion d’ « art incarné ».Le corps tatoué devient un palimpseste abouti, une surimpression intertextuelle de sources telles que la Bible, des précédents littéraires et iconographiques, et le corpus même d’O’Connor. Alors que le procédé d'inscription cutanée peut se comparer à une « allégorie de l'écriture », la force de révélation et d'interpellation de l'image renvoie à l'idéal d'un art religieusement engagé, destiné à ébranler la suffisance du destinataire. Malgré l'ambiguïté de la fin, la spécificité de cette nouvelle nous semble résider dans la transition opérée entre une « théologie négative », vision du monde sans pitié, et une célébration plus positive, libérant les potentialités poétiques, jusque-là passablement réprimées, du style de Flannery O’Connor. |
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