Posthuman Intersections in Short Fiction: Brexit and the Depiction of a Hostile Landscape
Le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne en 2016 a eu des conséquences particulièrement pernicieuses pour le pays, tant sur le plan économique que social. Le paysage hostile qui s’est imposé après le Brexit a donné lieu, dans la fiction britannique contemporaine, à des réflexions sur l...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Journal of the Short Story in English
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne en 2016 a eu des conséquences particulièrement pernicieuses pour le pays, tant sur le plan économique que social. Le paysage hostile qui s’est imposé après le Brexit a donné lieu, dans la fiction britannique contemporaine, à des réflexions sur les conséquences de l’un des épisodes les plus choquants de l’histoire récente de la Grande-Bretagne. Ce phénomène littéraire a été qualifié de « BrexLit » par des chercheurs tels que Day (2017), Eaglestone (2018), Korte et Lojo (2019) ou Shaw (2021), et il apparaît surtout dans des fictions longues. Peu d’attention a été accordée, au sein du monde universitaire, à la représentation du Brexit à travers la fiction brève, malgré le corpus important de nouvelles qui le décrivent. Cet article explore les différentes représentations de ce paysage hostile à partir de quatre textes : “Metamorphosis 2”, d’Amanda Craig et “A Hard-luck Story” de Marina Lewycka, des textes pré-Brexit publiés dans une anthologie d’écrits sur les demandeurs d’asile intitulée A Country of Refuge (2016), ainsi que “A Happy Nation” (2017) d’Agnieszka Dale et “Universal Sufferage” (2020) de Dom Haslam qui sont tous deux des textes post-Brexit. Ces quatre nouvelles illustrent un intérêt global pour représenter la manière dont les frontières et la peur de « l’autre » semblent stimuler l’écriture créative. Les nouvellistes font la satire de certains des arguments les plus répandus de la droite dure en matière d’immigration. Cet article utilise pour cadre la théorie posthumaine et étudie le statut d’étrangers de sujets subalternes dans ces quatre exemples. Craig, Lewycka, Dale et Haslam donnent leur point de vue sur les paysages hostiles avant et après le référendum, en remettant en question la rhétorique du Brexit d’une manière révélatrice et stimulante, ce qui permet aux lecteurs à comprendre le contexte et les conséquences de cet événement politique majeur. |
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