Escaping the Examined Life in George Moore’s “Home Sickness”

La nouvelle de George Moore, « Home Sickness » (Le mal du pays), publiée dans le recueil The Untilled Field (Le champ en friche, 1903), a été souvent perçue – à tord – comme une œuvre anti-catholique, puisque y est dépeinte au vitriol la figure d’un prêtre réactionnaire. S’il est évident que Moore,...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/jsse,
Autor principal: Russell, Richard Rankin
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Anglais
Publicat: Journal of the Short Story in English 2005
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:La nouvelle de George Moore, « Home Sickness » (Le mal du pays), publiée dans le recueil The Untilled Field (Le champ en friche, 1903), a été souvent perçue – à tord – comme une œuvre anti-catholique, puisque y est dépeinte au vitriol la figure d’un prêtre réactionnaire. S’il est évident que Moore, lui-même catholique au demeurant, a marqué son œuvre d’un trait profondément anticlérical, la nouvelle « Home Sickness » est plutôt une critique originale de la modernité urbaine. Moore considère le rythme et le matérialisme de cette modernité comme un facteur de dégradation des conditions vitales à un esprit contemplatif.Bien que Moore et le protagoniste de l’histoire, James Bryden, soient tous deux révulsés par certains aspects de la vie rurale, une opportunité s’offre tout de même à ce dernier, celle de mener sur sa vie une réflexion : cependant, celle-ci n’est possible que dans la mesure où Bryden doit quitter New York et retourner définitivement dans son village natal, en Irlande. Il reste que Bryden voit dans l’ingérence du prêtre la raison de son départ vers la ville. A cela, le narrateur ajoute une vérité qu’il assène au lecteur : la ville a mentalement appauvri Bryden…