Henry Roth’s Short Fiction (1940-1980): A Geography Of Loss
Dans cet essai, je me propose d’examiner la plupart des nouvelles que Henry Roth a écrites entre 1940 et 1980 comme autant de signes de la difficulté qu’il éprouve alors à se situer et (se) représenter dans l’espace. Ce qui me permettra de tracer une « cartographie de la perte » chez lui. Par “perte...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Anglais |
| Izdano: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Dans cet essai, je me propose d’examiner la plupart des nouvelles que Henry Roth a écrites entre 1940 et 1980 comme autant de signes de la difficulté qu’il éprouve alors à se situer et (se) représenter dans l’espace. Ce qui me permettra de tracer une « cartographie de la perte » chez lui. Par “perte” j’entends aussi bien le malaise de Roth par rapport à l’espace – dans des termes esthétiques, culturels et ethniques – que la douleur traumatique inséparable de ce malaise. Cette perte trouve sa source dans un espace géographique codifié : la plupart des nouvelles (et parfois quelques récits non-fictionels) présentent des personnages d’inspiration autobiograhique qui tentent la traversée de frontières socio-économiques, ethno-culturelles, historiques et politiques pour se déplacer sur le lieu de « l’Autre. » De manière générale, les nouvelles et récits brefs de Roth peuvent être lus comme un processus de réconciliation de l’écrivain avec l’esthétique et le sens de l’identité que Roth a d’abord perdus après la réception de Call It Sleep, puis retrouvés soixante ans plus tard à travers la création de Mercy of a Rude Stream. |
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