A Means to an End: Henry Roth's Self-Consuming Short Fiction
Entre Call It Sleep et le premier volume de Mercy of a Rude Stream, Henry Roth a publié nombre de pièces de fiction brève, dont des nouvelles, des articles et des ébauches autobiographiques. Même si ces récits ont leur intérêt propre, Roth les considère comme mineurs. Aussi s’en sert-il souvent pour...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Entre Call It Sleep et le premier volume de Mercy of a Rude Stream, Henry Roth a publié nombre de pièces de fiction brève, dont des nouvelles, des articles et des ébauches autobiographiques. Même si ces récits ont leur intérêt propre, Roth les considère comme mineurs. Aussi s’en sert-il souvent pour tenter des expérimentations qu’il exploitera plus tard dans son œuvre ou bien comme extraits qu’il enserre tels quels dans ses longs récits. Les récits brefs de Henry Roth sont ainsi davantage des outils au service d’une stratégie plus large. Le présent article étudie l’insertion de la nouvelle « Somebody Always Grabs the Purple » (1940) dans le premier volume de Mercy of a Rude Stream ainsi que les liens entre le récit bref intitulé « Itinerant Ithacan » (1977) et les quatre volumes de Mercy. Cette étude se propose d’illustrer la façon dont Roth retravaille les matériaux thématiques de récits courts, les développe et se les approprie pleinement dans son œuvre romanesque. |
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