Re-Gendering the Eerie: Border Crossings in Daisy Johnson’s Fen
Cet article se propose d’analyser Fen, recueil de nouvelles de Daisy Johnson, publié en 2016, dans le contexte global de l’anthropocène. La zone du “Great Fen” peut être considérée comme un site exemplaire d’intervention humaine sur le monde naturel. L’écoféminisme a cependant soutenu qu’une telle i...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Journal of the Short Story in English
2022
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article se propose d’analyser Fen, recueil de nouvelles de Daisy Johnson, publié en 2016, dans le contexte global de l’anthropocène. La zone du “Great Fen” peut être considérée comme un site exemplaire d’intervention humaine sur le monde naturel. L’écoféminisme a cependant soutenu qu’une telle intervention est explicitement menée par l’homme, et conditionnée par des structures patriarcales de domination et de contrôle. De ce point de vue, l’anthropocène représente une opportunité d’imaginer d’autres manières (genrées) d’exister dans le monde. La “Weird fiction” de Johnson se concentre non seulement sur les désirs sexuels des femmes, mais aussi sur les relations intimes entre les humains, les animaux et les objets inanimés. Johnson replace ces relations dans un cadre genré, mais elle détourne également le regard masculin qui a préoccupé les approches sur l’étrange (Fisher) et sur le nouveau “nature writing” (Macfarlane). Bien davantage, Johnson fait écho à l’identification entre différences sexuelle et animale que propose la théorie de la déconstruction. |
|---|