Sequences, Anti-Sequences, Cycles, and Composite Novels: The Short Story in Genre Criticism
Le terme short story cycle s’applique à un recueil de nouvelles qui tient aussi du roman. Dans cet article, nombre d’ouvrages critiques récents consacrés à ce genre y sont discutés. Selon Forrest Ingram, l’élément essentiel du short story cycle est l’intentionnalité de son auteur. Selon Robert Luche...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le terme short story cycle s’applique à un recueil de nouvelles qui tient aussi du roman. Dans cet article, nombre d’ouvrages critiques récents consacrés à ce genre y sont discutés. Selon Forrest Ingram, l’élément essentiel du short story cycle est l’intentionnalité de son auteur. Selon Robert Lucher (qui, lui, préfère le terme de « séquences ») ce genre se définit par l’« impression d’effets cumulatifs » qu’il produit chez le lecteur. Appliquées aux ouvrages récents de James Nagel –Contemporary American Short Story Cycle: the Ethnic Resonance (2001)– et de Maggie Dunn et Ann Morris –The Composite Novel: the Short Story Cycle in Transition (1995)–, ces considérations plus anciennes montrent que notre compréhension du short story cycle n’a pas beaucoup évolué depuis. Loin d’affiner la définition du short story cycle, ces ouvrages rendent les lignes de partage entre roman, short story cycle et recueil moins nettes qu’elles ne l’avaient été jusqu’alors. Considérer des romans comme Nightwood de Djuna Barnes ou The House on Mango Street de Sandra Cisneros, ainsi que le propose Nagel, comme des short story cycles, rendrait leur interprétation plus difficile. Il en est de même pour The Way to the Rainy Mountain de N. Scott Momaday et de Country of the Pointed Firs de Sarah Orne Jewett que Dunn et Morris définissent comme des « romans composites ». Bref, il serait regrettable, pense l’auteur, à ce que l’on tente à tout prix de voir un short story cycle derrière tout recueil de nouvelles. Finalement, l’auteur propose le terme d’« anti-sequences » pour définir une autre catégorie de nouvelles, et l’illustre en s’appuyant sur l’œuvre de Grace Paley. C’est l’intentionnalité de l’auteur, l’impression d’effets cumulatifs et la relation d’interdépendance entre nouvelles du même recueil que l’on devrait encore étudier pour mieux cerner les enjeux du short story cycle. |
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