Texting a Spinoff: Daniel Mallory Ortberg’s Hybrid “Little Women”
“Little Women” (2014) de Daniel Mallory Ortberg est à la fois une adaptation, une parodie, un produit dérivé et une nouvelle. En tant que produit dérivé, cette nouvelle soulève des questions sur le statut de tels textes (peuvent-ils exister indépendamment du récit qui les a nourris ?), notamment lor...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Anglais |
| Gepubliceerd in: |
Journal of the Short Story in English
2021
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | “Little Women” (2014) de Daniel Mallory Ortberg est à la fois une adaptation, une parodie, un produit dérivé et une nouvelle. En tant que produit dérivé, cette nouvelle soulève des questions sur le statut de tels textes (peuvent-ils exister indépendamment du récit qui les a nourris ?), notamment lorsqu’on s’attarde sur la réécriture que Ortberg propose du Little Women de Louisa May Alcott. “Little Women” introduit également des questions relatives à la nature même de la nouvelle. Par exemple, un récit bref doit-il vraiment avoir un « effet unique » ? En outre, le texte met en œuvre de manière efficace l’hybridité, composé qu’il est d’une série de messages écrits échangés par téléphone rappellant les dialogues d’un drame ; il s’interroge sur la relation entre l’intimité et la distance, et aussi sur la nature des choses. |
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