There Are Darker Kingdoms: Mapping Modernity in Kevin Barry’s Short Stories
Cet article présente les deux recueils de nouvelles de Kevin Barry, There are Little Kingdoms (2007) et Dark Lies the Island (2011), comme des exemples de l’agilité et de l’élasticité dont le genre de la nouvelle a fait preuve pour répondre à l’évolution de la situation socio-économique de l’Irlande...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
Journal of the Short Story in English
2021
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article présente les deux recueils de nouvelles de Kevin Barry, There are Little Kingdoms (2007) et Dark Lies the Island (2011), comme des exemples de l’agilité et de l’élasticité dont le genre de la nouvelle a fait preuve pour répondre à l’évolution de la situation socio-économique de l’Irlande au cours des dernières décennies. Son travail confirme l’observation de Heather Ingman selon laquelle « le lien entre la nouvelle et la modernité n’a jamais été aussi évident que dans les dernières décennies du xxe siècle et dans la première décennie du xxie siècle » (226). À travers son œuvre, Barry exploite les possibilités formelles offertes par la forme de la nouvelle pour explorer les causes et les contextes complexes de la modernisation en Irlande tout en interrogeant la modernité dans un large éventail de ses manifestations et significations possibles, notamment comme une phase anti-traditionnelle avec une transformation sociale caractérisée par la libéralisation culturelle ; comme un recalibrage économique systémique orienté vers le néolibéralisme et les logiques du marché international ; comme une accélération du changement technologique, de l’urbanisation et de la mondialisation ; et (surtout en ce qui concerne l’Irlande) comme concomitante à la colonisation et à une menace pour la culture indigène. |
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