Pruning London down to her marrow: Michael Morcock’s attempt at a strategy of the implicit in London bone
Plus connu en tant qu’auteur de science fiction, Michael Moorcock appartient pourtant bien à cette génération des « écrivains de Londres », dont parle abondamment Ackroyd dans sa récente biographie : London the Biography (2000). Parce que Londres est tout à la fois un palimpseste quasi infini et un...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Anglais |
| 出版: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Plus connu en tant qu’auteur de science fiction, Michael Moorcock appartient pourtant bien à cette génération des « écrivains de Londres », dont parle abondamment Ackroyd dans sa récente biographie : London the Biography (2000). Parce que Londres est tout à la fois un palimpseste quasi infini et un organisme vivant, le récit court ne peut recréer cette densité et ce vitalisme qu’en empruntant les voies de l’implicite et en recomposant les sinuosités multiples des actes de parole. Précisément London Bone n’atteint cette moelle essentielle, tapie au cœur de l’os, qu’en définissant des modus operandi de l’implicite : l’indirection, l’interaction dialogique et le minimalisme. Entre le texte en filigrane, la force connotative des toponymes et la faconde hyperbolique des excentriques, Moorcock dessine une cartographie londonienne que le lecteur retrace pour son propre compte, en négociant des passages entre hyper-assertions et allusions discrètes. L’identité du lecteur que construit une telle stratégie de l’implicite, mobilisant différents subterfuges, est fluctuante. Il faut en effet que celui-ci puisse être ou bien le Londonien à qui ces courts récits s’adressent sur le mode de la connivence, ou alors l’étranger qui assiste fasciné à la construction de ce qui n’est rien moins qu’une mythologie de Londres ! |
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