“This thing was only designed for show and form”: The Vicissitudes of Resemblance in Congreve’s Incognita
Le présent article étudie la propension à l’erreur qu’affichent les personnages de la longue nouvelle de William Congreve, Incognita (1692). Leur mauvaise perception des signes, qu’ils interprètent en termes de vraisemblance, amène les personnages de Congreve à suivre un chemin fait d’erreurs qui co...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le présent article étudie la propension à l’erreur qu’affichent les personnages de la longue nouvelle de William Congreve, Incognita (1692). Leur mauvaise perception des signes, qu’ils interprètent en termes de vraisemblance, amène les personnages de Congreve à suivre un chemin fait d’erreurs qui conduit à une crise. Cultivé dans le terrain de vraisemblance, le malentendu se développe surtout autour de ces signes qui relèvent de l’idéologie aristocratique. Alors que les pratiques traditionnelles de l’aristocratie sont présentées comme dépassées, voire obsolètes, Congreve les remet au goût du jour par le truchement du hasard qui “fait bien les choses”. Aussi privilégie-t-il les valeurs chevaleresques et fait l’apologie des intérêts patriarcaux. En effet, lorsque les véritables identités des héros sont rétablies, le hasard aura bien servi les exigences du rang social de chacun. Le conflit initial entre le libre choix d’un partenaire et l’intérêt patriarcal pour les aspects sociaux du mariage se voit totalement dépourvu de fondement à la fin de la nouvelle. Conserver son rang social est l’enjeu politique déterminant dans cette nouvelle où, en dépit des apparences, Congreve redore le blason de l’alliance aristocratique. |
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