From the Scopic Drive to Empowerment in Elizabeth Spencer’s “First Dark”
Cette analyse textuelle de “First Dark”, l’une des nouvelles les plus connues d’Elizabeth Spencer, vise à mettre en lumière le rôle de la pulsion scopique dans son écriture. En effet, au-delà de l’intrigue amoureuse inattendue qui se déroule sur fond d’histoire de fantôme dans une bourgade assoupie...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Journal of the Short Story in English
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cette analyse textuelle de “First Dark”, l’une des nouvelles les plus connues d’Elizabeth Spencer, vise à mettre en lumière le rôle de la pulsion scopique dans son écriture. En effet, au-delà de l’intrigue amoureuse inattendue qui se déroule sur fond d’histoire de fantôme dans une bourgade assoupie du Sud profond se manifeste une problématique du regard qui structure et rythme le développement narratif. Pour en rendre compte les analyses s’appuient sur la notion centrale de réversibilité du regard reformulée par Lacan en termes de schize entre l’œil et le regard. Cette opposition fondamentale permet de montrer avec quel art Elizabeth Spencer réussit à transcender la problématique gothique pour accéder à la notion d’autonomisation du féminin en réaction à une domination patriarcale étouffante grâce au processus que Lacan a nommé la déposition du regard.En |
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