Quote-unquote: Raymond Carver and metafiction
Raymond Carver, bien qu’ayant souvent exprimé des réserves sur les exercices métafictionnels de la génération d’écrivains américains qui a précédé la sienne, n’a cependant pas gommé de sa propre pratique d’écriture toute dimension auto-réflexive. À partir de l’étude d’un élément perturbateur dans la...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Journal of the Short Story in English
2008
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Raymond Carver, bien qu’ayant souvent exprimé des réserves sur les exercices métafictionnels de la génération d’écrivains américains qui a précédé la sienne, n’a cependant pas gommé de sa propre pratique d’écriture toute dimension auto-réflexive. À partir de l’étude d’un élément perturbateur dans la ponctuation de quelques nouvelles, l’omission des guillemets dans la transcription des dialogues, cet article s’attache à montrer comment cette absence attire l’attention du lecteur sur la structure énonciative des textes considérés, notamment sur l’identité de leur « scripteur », et permet de les lire comme des métaphores de l’écriture, mettant en évidence tantôt sa fonction heuristique (« Fat »), tantôt son caractère prédateur (« Collectors », « Intimacy »), tantôt encore la difficile et dangereuse relation qui peut exister entre auteur et lecteur (« Why, Honey? »). |
|---|