Loss and Haunting in Joyce Carol Oates’s “Anniversary” and “The Haunting”
Au début de sa carrière, Joyce Carol Oates a élaboré une théorie de la nouvelle qu’elle a largement suivie par la suite. Pour elle, le genre de la nouvelle reproduit un univers psychologique et parle à l’inconscient comme l’illustre nombre de ses textes où se développent, dans des espaces liminaux f...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Journal of the Short Story in English
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au début de sa carrière, Joyce Carol Oates a élaboré une théorie de la nouvelle qu’elle a largement suivie par la suite. Pour elle, le genre de la nouvelle reproduit un univers psychologique et parle à l’inconscient comme l’illustre nombre de ses textes où se développent, dans des espaces liminaux fluctuants, des expériences relatives à la conscience ou à l’inconscient. Cet article montre comment certaines théories psychanalytiques ou psychologiques autour de la spectralité ou des désordres affectifs limites peuvent expliquer l’utilisation que propose Oates de la hantise. Dans « The Haunting », les cris inquiétants émanant de cages à lapins dans un sous-sol représentent le traumatisme lié à la perte d’un père. Dans « Anniversary », une femme qui a récemment perdu son mari attend avec impatience l’apparition de son époux défunt et découvre à sa grande surprise que ses étudiants croient aux fantômes. |
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