“Am I my Brother’s Keeper?” or “The Kingdom of Hell is Within Us”: A Spiritual Haunting in Charles Williams’ “Et in Sempiternum Pereant”

Charles Williams (1883-1945) n’a écrit qu’une nouvelle, « Et in Sempiternum Pereant » (1935), qui raconte la mystérieuse rencontre que fait le jeune retraité Lord Arglay dans une maison hantée hors du temps. Comme l’affirme Charles Franklyn Beach, les lecteurs de cette nouvelle ont souvent « du mal...

Volledige beschrijving

Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/jsse,
Hoofdauteur: Bray, Suzanne
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Anglais
Gepubliceerd in: Journal of the Short Story in English 2019
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Charles Williams (1883-1945) n’a écrit qu’une nouvelle, « Et in Sempiternum Pereant » (1935), qui raconte la mystérieuse rencontre que fait le jeune retraité Lord Arglay dans une maison hantée hors du temps. Comme l’affirme Charles Franklyn Beach, les lecteurs de cette nouvelle ont souvent « du mal à comprendre exactement ce qui se passe » dans la maison. Même si la nouvelle est devenue très connue grâce à sa place dans l’Oxford Book of English Ghost Stories (1986), plusieurs critiques nient que le personnage décharné qui hante le protagoniste est réellement un fantôme. En revanche, ils ne sont pas du tout d’accord sur sa véritable identité. Même les experts les plus éminents de l’œuvre de Williams n’arrivent pas à s’accorder sur les événements des deux derniers paragraphes du récit et un universitaire a publiquement changé d’avis à ce sujet. Bien que tout le monde accepte que Williams ait subi l’influence de Dante et de Bunyan, la nature précise de sa dette envers eux reste floue. Afin de résoudre ces énigmes, il est essentiel de comprendre « Et in Sempiternum Pereant » à la fois comme un postscript au roman de suspens spirituel Many Dimensions (1931) et comme une conte théologique où l’ambiance de crainte vient de la possibilité de perdition éternelle, où la hantise est provoquée par la réalité d’une haine inassouvie et où l’horreur de la compréhension que le royaume de l’enfer n’est peut-être pas seulement à l’autre bout de la rue mais aussi en nous.