“East is East”: Thematic and Textual Confluence in Jane Gardam’s “Chinese Funeral”
“Chinese Funeral” (1990), est une nouvelle de Jane Gardam, prolifique écrivaine britannique qui choisit souvent pour sujet l’expérience des Britanniques dans des pays orientaux. Elle raconte le voyage d’une journée d’un groupe de touristes, pour la plupart Britanniques, de Hong Kong à la Chine conti...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Journal of the Short Story in English
2017
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | “Chinese Funeral” (1990), est une nouvelle de Jane Gardam, prolifique écrivaine britannique qui choisit souvent pour sujet l’expérience des Britanniques dans des pays orientaux. Elle raconte le voyage d’une journée d’un groupe de touristes, pour la plupart Britanniques, de Hong Kong à la Chine continentale. De manière subtile et imbriquée, la nouvelle trace la déstabilisation des touristes à un moment où leurs certitudes coloniales deviennent des incertitudes postcoloniales. Les relations entre dominants et dominés, puissants et impuissants, commencent à se redessiner. Par le biais de la trans-fictionalité, “Chinese Funeral” est comparée à un passage semblable dans un roman postérieur de Gardam, The Man in the Wooden Hat (2009). Cet article cherche à démontrer comment la lecture de ce roman permet à l’altérité de l’« Oriental » telle qu’elle est présentée dans la nouvelle, d’être redécouverte sous un autre jour, et comment les deux textes explorent les dissonances entre le connu et l’inconnu, l’attendu et l’inattendu, alors que les Britanniques commencent à appréhender de nouvelles altérités qu’ils n’arrivent pas pleinement à saisir ou à comprendre. |
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