When Fear is Feared: Repression, Anxiety, Trauma and War Neurosis in Elizabeth Bowen’s Short Fiction

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la peur était l'émotion dominante de l’expérience civile à Londres. Elizabeth Bowen est sans doute l’une des meilleures interprètes réalistes des différentes facettes de la lutte menée par les civils londoniens contre la terreur induite par la guerre et le Bl...

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Bibliografiske detaljer
Udgivet i:URI:https://journals.openedition.org/jsse,
Hovedforfatter: Imwalle, Kate
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Anglais
Udgivet: Journal of the Short Story in English 2017
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Pendant la Seconde Guerre mondiale, la peur était l'émotion dominante de l’expérience civile à Londres. Elizabeth Bowen est sans doute l’une des meilleures interprètes réalistes des différentes facettes de la lutte menée par les civils londoniens contre la terreur induite par la guerre et le Blitz de Londres. Cependant, en raison des efforts communs visant à garder un moral élevé en Grande-Bretagne, les manifestations extérieures de peur étaient méprisées et considérées comme honteuses à l’époque. Les civils ont ainsi refoulé le désir naturel de montrer leur peur physiquement, entraînant une difficulté extrême dans la recherche de sources disponibles pour étudier la peur de la guerre. L’œuvre d’Elizabeth Bowen est cruciale pour étudier la fiction issue de l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Plus précisément, ses nouvelles des années de guerre évoquent de façon plus significative la peur incessante et dérangeante qui hante le subconscient de ses personnages. Bien qu’il relève de la littérature gothique et alimente des discussions sur le gothique chez la plupart des chercheurs, le travail de Bowen sort largement du cadre de l’histoire de fantômes ordinaire lorsqu’il est examiné à travers le prisme du réalisme et de la théorie du trauma. Ainsi, cet article avance que les nouvelles d’Elizabeth Bowen, telles que “The Demon Lover”, “The Happy Autumn Fields” et “Mysterious Kôr” sont bien plus que des exemples typiques de littérature gothique : ce sont plutôt des sources majeures pour l’étude de la névrose de guerre dans un discours plus culturel que littéraire.