William Faulkner's "My Grandmother Millard" (1943) and Caroline Gordon's "The Forest of the South" (1944): Comic and Tragic Versions of the Southern Belle Myth
Les deux récits étudiés ici sont des Civil War stories au sein desquelles les femmes sont finalement amenées à jouer un rôle qui semble indiquer la faillite du mythe de la Belle du Sud. Néanmoins, alors que la nouvelle de Faulkner revêt une dimension comique et tourne à la farce aussi bien historiqu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
Journal of the Short Story in English
2017
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les deux récits étudiés ici sont des Civil War stories au sein desquelles les femmes sont finalement amenées à jouer un rôle qui semble indiquer la faillite du mythe de la Belle du Sud. Néanmoins, alors que la nouvelle de Faulkner revêt une dimension comique et tourne à la farce aussi bien historique que personnelle, le ton de la nouvelle de Gordon, au message plus oblique et ambivalent, s’avère profondément amer et tragique. En fait, c’est l’ironie qui domine dans ces deux récits qui tournent en dérision le mythe de la Belle du Sud, en jouant avec les codes de la romance et du roman de la Plantation. L’utilisation de topoï, d’épisodes traditionnels et de personnages stéréotypés permet de gagner de l’espace narratif. D’où la dimension symbolique, voire allégorique du genre qui le rapproche du mythe. Néanmoins, les deux nouvelles se nourrissent de la mythologie sudiste pour mieux dénoncer sa dimension fictionnelle. |
|---|