Housebreakers and Peeping Toms: Voyeurism in John Cheever’s Early Suburban Stories
Les années 1950 marquent un moment transitoire significatif dans la carrière de John Cheever puisqu’il commence dès lors à s’intéresser à la représentation de la banlieue – une transformation que le magazine The New Yorker, qui publiait la majeure partie de ses textes, avait également opérée à la mê...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Anglais |
| Published: |
Journal of the Short Story in English
2017
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les années 1950 marquent un moment transitoire significatif dans la carrière de John Cheever puisqu’il commence dès lors à s’intéresser à la représentation de la banlieue – une transformation que le magazine The New Yorker, qui publiait la majeure partie de ses textes, avait également opérée à la même période. Ce changement est évident dans des nouvelles comme “The Housebreaker of Shady Hill” et “The Cure”, deux textes de « jeunesse » dans ce nouveau champ d’investigation où l’on sent le penchant de l’auteur pour le voyeurisme et la flânerie – tendances qui révèlent une vision conflictuelle de la banlieue et une sensibilité urbaine encore vive. En enquêtant et en naviguant à travers la banlieue, les personnages aliénés de Cheever font souvent écho à leur expatriation de la ville et illustrent les afflux des classes moyennes de la ville vers les banlieues. Le profond désir de flâner que l’on retrouve chez les personnages reflète, comme le montre cet article, un phénomène urbain qui est transféré dans un environnement périphérique – environnement dépourvu du pouvoir de l’anonymat propre à la ville tout en présentant le spectacle relatif à toute consommation. |
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