The Affectivity of Music in Virginia Woolf’s “The String Quartet”
Cet article utilise la nouvelle “The String Quartet” de Virginia Woolf pour avancer que, selon Woolf, la musique n’est pas une simple distraction. La musique lui inspire non seulement une révolution de la structure formelle du langage, mais crée également un environnement de l’affect (une sensation...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Journal of the Short Story in English
2017
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article utilise la nouvelle “The String Quartet” de Virginia Woolf pour avancer que, selon Woolf, la musique n’est pas une simple distraction. La musique lui inspire non seulement une révolution de la structure formelle du langage, mais crée également un environnement de l’affect (une sensation non-humaine et dé-subjective) qui subjugue le public. Cet article s’appuiera sur la conception de l’affect de Gilles Deleuze et Félix Guattari pour démontrer la manière dont le membre du public/narrateur est pénétré par la forte affectivité de la musique, à tel point que la structure formelle est fragmentée en une multiplicité afin de traduire la musicalité. En d’autres termes, avec la forte affectivité de la musique dans “The String Quartet”, Woolf atteint la musicalité en tant que style d’écriture affectif. Ce style d’écriture ne cherche pas à étudier dans quelle mesure la fiction peut être structurée comme de la musique (comme dans la « musicalisation de la fiction » d’Huxley), mais plutôt la façon dont le contenu est transformé afin d’exprimer l’affectivité intensive de la musique alors même que la forme d’expression produit certaines propriétés non-linguistiques et pré-personnelles. Il s’agira ici de montrer que la musicalité est corrélative à l’«écriture atomique » de Woolf, que cette dernière expérimente dans cette nouvelle. |
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