“The Young and Romantic Will Like It”: The Abolitionist Short Stories of Lydia Maria Child
Cet article s’intéresse à l’attention portée à l’affect par Lydia Maria Child, écrivaine populaire du XIXe siècle et fervente abolitionniste, dans sa nouvelle peu étudiée « The Black Saxons » (1841), publiée pour la première fois dans le gift book abolitionniste The Liberty Bell. En parcourant les c...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Journal of the Short Story in English
2017
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article s’intéresse à l’attention portée à l’affect par Lydia Maria Child, écrivaine populaire du XIXe siècle et fervente abolitionniste, dans sa nouvelle peu étudiée « The Black Saxons » (1841), publiée pour la première fois dans le gift book abolitionniste The Liberty Bell. En parcourant les correspondances personnelles et publiques de Child, il apparaît clairement qu’elle était tout à fait consciente de l’impact que la fiction pouvait avoir sur le lectorat américain, impact qui pouvait être utilisé à des fins de réforme sociale. En particulier, “The Black Saxons” offre un point d’entrée productif dans l’utilisation que fait Child de l’affect : la description d’une compassion inhabituelle qui figure dans cette histoire illustre un sentiment arbitré ou filtré, plutôt qu’elle ne dépeint des personnages en proie à la compassion ou à l’empathie. En outre, la stratégie de Child vise à déplacer la compassion du lecteur du domaine fictionnel et textuel vers le domaine politique et social. |
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