Narrative, Itineraries, and the Negotiation of “Domestic” Space in Cherie Jones’s The Burning Bush Women
Le recueil de nouvelles publiées par l’écrivaine barbadienne Cherie Jones, The Burning Bush Women (2004), donne à l’« ici » et l’« ailleurs » — migration, formation identitaire, voyage et exil — une place dominante. Le volume est structuré de sorte à faire de l’espace une catégorie pour explorer les...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Anglais |
| Julkaistu: |
Journal of the Short Story in English
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le recueil de nouvelles publiées par l’écrivaine barbadienne Cherie Jones, The Burning Bush Women (2004), donne à l’« ici » et l’« ailleurs » — migration, formation identitaire, voyage et exil — une place dominante. Le volume est structuré de sorte à faire de l’espace une catégorie pour explorer les relations entre les genres, les lieux et la vie sociale des femmes caribéennes chez elles et à l’étranger. Dans ce recueil, le récit est un véhicule ou une pratique spatiale et son potentiel contre-hégémonique crée d’autres espaces pour que se révèle la subjectivité féminine. Dans cette lecture de la construction des espaces physiques et psychologiques des protagonistes féminins, l’accent est placé en priorité sur la spatialité plutôt que sur la temporalité pour souligner la capacité de la fiction brève à élaborer une poétique de l’espace à partir de l’articulation du texte (texte et sous-texte) ou ce qui peut être appelé « l’architexture (structure et texture) » (Gretlund 151) de la nouvelle. De plus, l’organisation formelle du recueil avec ses « ici » et « ailleurs » insiste non seulement sur la pluralité de l’ici et de l’ailleurs mais aussi sur l’architexture, démontrant l’importance des voyages et des itinéraires dans les récits. |
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