Afterword: Modernism, Formalism, and the “Edwardian Bypass”
Au cours des deux dernières décennies, les « nouvelles études modernistes » ont transformé notre compréhension de la littérature du début du XXe siècle. En dépit de cela, la nouvelle continue d'être envisagée en des termes largement formalistes, à travers des concepts critiques qui, dans certai...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Anglais |
| Julkaistu: |
Journal of the Short Story in English
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Au cours des deux dernières décennies, les « nouvelles études modernistes » ont transformé notre compréhension de la littérature du début du XXe siècle. En dépit de cela, la nouvelle continue d'être envisagée en des termes largement formalistes, à travers des concepts critiques qui, dans certains cas, remontent aux années 1970 et 1980. Les descriptions contextuelles et historiques du genre restent rares, à l'instar des explications qui reflètent les tendances récentes de la théorie critique et culturelle. Cet article envisage un avenir alternatif à la critique de la nouvelle. En s'inspirant du récit de Fredric Jameson, « Romance », au tournant du XXe siècle, il plaide pour un élargissement chronologique et conceptuel de notre compréhension de la nouvelle au cours de cette période, et montre comment une « nouvelle façon d'étudier la nouvelle » pourrait commencer à s'écarter du formalisme. |
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