Narration as Conversation: Patterns of Community-making in Colm Tóibín’s The Empty Family
Cet article se propose d’étudier le fonctionnement des conversations dans le dernier recueil de nouvelles de Colm Tóibín, The Empty Family, et leur importance dans la définition, ou la création, d’un sentiment d’identité collective. Considérant que ce sentiment d’appartenance est construit non seule...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Journal of the Short Story in English
2015
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article se propose d’étudier le fonctionnement des conversations dans le dernier recueil de nouvelles de Colm Tóibín, The Empty Family, et leur importance dans la définition, ou la création, d’un sentiment d’identité collective. Considérant que ce sentiment d’appartenance est construit non seulement par l’interaction entre l’individu et son environnement, mais aussi à travers la sociabilité conversationnelle, on examinera tout d’abord les conversations entre personnages, au niveau intra-diégétique. Celles-ci, qui peuvent être coercives ou non, fondées sur l’échange ou le partage, la compétition ou la coopération, articulent les tensions qui traversent l’Irlande contemporaine en tant que communauté. On se demandera finalement dans quelle mesure la conversation, cette fois entre plans narratologiques différents, entre narrateur et narrataire ou entre texte ou auteur (implicite) et lecteur fournit au texte de Tóibín sa structure éthique, et donc réalise au niveau de ses relations textuelles le modèle de communauté désiré par son inconscient politique. |
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