How Short Is Short?
On considère désormais l’imminence de la fin comme « un marqueur générique incontestable » (Lohafer 2003). Au cours de la dernière décennie, de nombreux magazines littéraires ont opté pour une politique éditoriale réduisant la longueur des histoires à publier. À présent, les « fictions flash » et le...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Journal of the Short Story in English
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On considère désormais l’imminence de la fin comme « un marqueur générique incontestable » (Lohafer 2003). Au cours de la dernière décennie, de nombreux magazines littéraires ont opté pour une politique éditoriale réduisant la longueur des histoires à publier. À présent, les « fictions flash » et les « micro-fictions », jusqu’ici considérées comme des sous-genres, jouissent d’une popularité grandissante et d’une visibilité accrue dans le monde de l’édition. La « fin » est donc plus proche pour de nombreux lecteurs.Cet article interroge ce phénomène de mode de la brièveté accrue et les possibilités de trouver une terminologie pour « l’extrêmement bref » qui ne se confonde pas avec celle de la nouvelle. Il se penche également sur les affinités que la micro-fiction peut entretenir avec la prose poétique et analyse en quoi son caractère allusif requiert un effort supplémentaire de la part du lecteur, créant des implications à la fois formelles et politiques. Enfin, il se demande à quel point et selon quelles modalités les mutations technologiques, notamment la lecture à l’écran et les dispositifs portatifs, ont modifié la façon d’envisager l’avenir de la fiction brève. |
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