“The Victim and the Sacrificial Knife”: Lawrence’s Transatlantic Fantasies in “The Woman Who Rode Away”
Nous nous proposons dans ces pages de procéder à l’étude d’une des nouvelles mexicaines de D. H. Lawrence à partir d’un présupposé que l’on pourra trouver dommageable à l’intégrité de la fiction : celui selon lequel l’auteur se projette et s’incarne dans le texte. L’entrée dans la nouvelle ne peut e...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Anglais |
| منشور في: |
Journal of the Short Story in English
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Nous nous proposons dans ces pages de procéder à l’étude d’une des nouvelles mexicaines de D. H. Lawrence à partir d’un présupposé que l’on pourra trouver dommageable à l’intégrité de la fiction : celui selon lequel l’auteur se projette et s’incarne dans le texte. L’entrée dans la nouvelle ne peut en effet se faire que maladroitement puisque l’on se trouve singulièrement démuni si l’on ignore le récit autobiographique de Lawrence. Or, la nouvelle requiert précisément de son lecteur non pas une candeur ou une innocence qui serait suspecte aux yeux de l’auteur mais une disponibilité, voire un abandon à l’élan fictionnel – toute chose que l’on pourra trouver nihiliste et morbide. Le texte nous engage à nous départir de tout équipement lectorial qui nous permettrait de conserver une position critique digne. |
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