Developing a Civilized Perspective: Transatlantic Travellers in the Early Short Fiction of Henry James
Cet article s’attache à étudier l’élaboration d’une apologie du cosmopolitisme dans les nouvelles de Henry James, notamment à travers l’étude de trois nouvelles publiées relativement tôt dans sa carrière : « A Passionate Pilgrim » (1871), « Daisy Miller: A Study » (1878) et « The Modern Warning » (1...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
Journal of the Short Story in English
2014
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article s’attache à étudier l’élaboration d’une apologie du cosmopolitisme dans les nouvelles de Henry James, notamment à travers l’étude de trois nouvelles publiées relativement tôt dans sa carrière : « A Passionate Pilgrim » (1871), « Daisy Miller: A Study » (1878) et « The Modern Warning » (1888). Dans ces trois nouvelles, le voyageur transatlantique apparaît sous deux espèces : celle du cosmopolite proprement dit, dépeint sous les traits de l’Américain européanisé, et celle du voyageur américain “débarqué de plus fraîche date”. Le cosmopolite apparaît ici comme le porteur d’une acuité de perception mais aussi d’une capacité d’abandon à la perplexité qui sont présentées comme l’apanage d'une perspective particulièrement civilisée. Nous souhaiterions montrer comment ce réflecteur, qui est choisi pour sa propension à suspendre son jugement tout autant que pour sa lucidité ironique, participe d’une défense et illustration d’une perspective cosmopolite, cette perspective étant articulée non seulement à un habitus social mais aussi à un type d’écriture bien spécifique. |
|---|