Foreignness and the alter ego in Henry James’s “The Jolly Corner”
Dans "The Jolly Corner", Henry James, comme plus tard Luigi Pirandello dans Sei Personaggi, visite ce que l'on pourrait nommer les limbes de la création littéraire. Le sujet de cette nouvelle, quête de l'alter ego, du "je" qui est "un autre" parce que mon exil...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans "The Jolly Corner", Henry James, comme plus tard Luigi Pirandello dans Sei Personaggi, visite ce que l'on pourrait nommer les limbes de la création littéraire. Le sujet de cette nouvelle, quête de l'alter ego, du "je" qui est "un autre" parce que mon exil "ailleurs" l'a empêché d'être "moi", postule que ce "je" fictif, ce personnage, possède bel et bien une existence indépendante. Mais c'est une existence de honte et de souffrance, à cause de moi qui suis l'insupportable triomphe de la vie réelle : en écartant les branches pour voir son reflet dans l'eau, le Narcisse de Paul Valéry fait entrer "l'horreur" dans cet autre monde où naît la forme merveilleuse et orpheline. Spencer Brydon, Narcisse de "The Jolly Corner", avec une brutalité toute puritaine, traque son alter ego comme un gibier jusqu'à faire, dans une grande révulsion, la découverte de l'infinie tristesse de l'univers des formes. |
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