The Art of Irresolution in Edith Wharton’s “The Lady’s Maid’s Bell”
Cet article étudie la maîtrise dont Edith Wharton fait preuve dans la première histoire de fantômes qu’elle ait écrite, « The Lady’s Maid’s Bell », en particulier les ressorts narratifs auxquels elle a recours pour maintenir le lecteur dans l’indécision jusqu’à la fin de l’histoire et même au-delà....
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Anglais |
| Izdano: |
Journal of the Short Story in English
2014
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article étudie la maîtrise dont Edith Wharton fait preuve dans la première histoire de fantômes qu’elle ait écrite, « The Lady’s Maid’s Bell », en particulier les ressorts narratifs auxquels elle a recours pour maintenir le lecteur dans l’indécision jusqu’à la fin de l’histoire et même au-delà. Ellipses, informations données a posteriori, insinuations, allusions, affirmations à double sens font partie intégrante de la structure de la nouvelle, mais c’est surtout l’utilisation de la première personne qui s’avère particulièrement efficace. En effet, la narratrice a une compréhension imparfaite des événements et se révèle incapable d’offrir un compte rendu clair au lecteur, qui se retrouve ainsi sur un seuil : à lui de décider s’il va le franchir ou non, à lui de réfléchir et de déchiffrer le texte sous-jacent de l’histoire. |
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