Make It Short: Edith Wharton’s Modernist Practices in Her Short Stories
Edith Wharton a formulé des critiques véhémentes à l’encontre des écrits aujourd’hui considérés comme modernistes. Pourtant, certaines de ses nouvelles portent l’empreinte des techniques narratives introduites au début du XXe siècle. Dans sa première nouvelle, “The Pelican” (1899), la présence d’un...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Journal of the Short Story in English
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Edith Wharton a formulé des critiques véhémentes à l’encontre des écrits aujourd’hui considérés comme modernistes. Pourtant, certaines de ses nouvelles portent l’empreinte des techniques narratives introduites au début du XXe siècle. Dans sa première nouvelle, “The Pelican” (1899), la présence d’un narrateur peu fiable, l’absence de clôture et le refus de formuler clairement la position de l’auteur annoncent la conception de Joyce d’un artiste invisible, présent à l’intérieur, derrière ou au-delà de son œuvre. L’épiphanie que l’on retrouve dans “The Reckoning” est une caractéristique aujourd’hui étroitement associée à l’écriture des modernistes, de même que l’emploi du monologue intérieur dans cette même nouvelle et dans “Joy in the House” (1932). Mais c’est surtout par le rôle qu’elle attribue au lecteur de ses nouvelles que Wharton s’apparente à ses contemporains modernistes : le lecteur doit être actif, capable d’identifier ses reprises des récits traditionnels, de comprendre l’ironie et de combler les vides laissés dans ces textes souvent fragmentaires. |
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