Approaching an irony of difference: the Self as an outsider in the short stories of Oscar Wilde
Wilde, l'Irlandais à l'accent d'Oxford, a toujours situé sa fiction ailleurs qu'en Irlande, en des lieux qui explorent le royaume de l'autre. Hantés par des spectres mais aussi par Dieu, ces "ailleurs" ne sont pourtant pas si lointains du monde celte dont le folklo...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Wilde, l'Irlandais à l'accent d'Oxford, a toujours situé sa fiction ailleurs qu'en Irlande, en des lieux qui explorent le royaume de l'autre. Hantés par des spectres mais aussi par Dieu, ces "ailleurs" ne sont pourtant pas si lointains du monde celte dont le folklore est aussi dominé par ces mêmes thèmes. En effet, Wilde est un simulateur ‑ et tel est en Grec le sens du mot "eiron", lui‑même à l'origine du terme "ironie". Trait caractéristique de l'oeuvre de Wilde, l'ironie n'y sert pas uniquement des fins de rhétorique ou d'esthétique ; elle y est, comme tous ces "ailleurs", pour nous abuser, pour y créer un ton humoristique qui participe à l'intention de l'auteur à ébranler les moeurs anglaises. En composant "ailleurs" et derrière le masque de l'ennemi, Wilde explore de nouvelles possibilités de devenir, pour lui, certes, mais aussi pour nous tous. |
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