Steven Millhauser, a Very Late Modernist

Durant les quarante dernières années, Steven Millhauser s’est opposé à la façon de penser conventionnelle qui veut que, lorsqu’un mouvement littéraire, comme le Modernisme, touche à sa fin, les écrivains n’ont pas d’autre choix que de s’adapter au mouvement littéraire dominant de l’époque, dans ce c...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/jsse,
1. Verfasser: Ingersoll, Earl G.
Format: Article ou chapitre numérique
Veröffentlicht: Journal of the Short Story in English 2014
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Durant les quarante dernières années, Steven Millhauser s’est opposé à la façon de penser conventionnelle qui veut que, lorsqu’un mouvement littéraire, comme le Modernisme, touche à sa fin, les écrivains n’ont pas d’autre choix que de s’adapter au mouvement littéraire dominant de l’époque, dans ce cas le Post-modernisme. Dans son recueil de nouvelles de fiction intitulé In the Penny Arcade (1986), Millhauser montre la persistance de valeurs modernistes, établies précédemment au cours du vingtième siècle par des auteurs aussi divers en termes de milieux culturels que James Joyce ou Franz Kafka. Ainsi, la nouvelle dont est tiré le titre du recueil, ‘In the Penny Arcade’, relate l’histoire brève d’un jeune homme qui retourne à la galerie de jeux qu’il fréquentait lorsqu’il était enfant, et pour qui ce retour devient un voyage vers une épiphanie qui lui permettra de donner forme à son expérience d’adulte. L’œuvre centrale du recueil, la nouvelle longue intitulée ‘August Eschenburg’, met en évidence la passion absolue du personnage éponyme pour l’art de créer des automates capables de se mouvoir comme des êtres humains, mais cet engouement pour des valeurs esthétiques l’abandonne dans son art au point qu’il se retrouve finalement seul au monde.