Espace de la coutume et enjeux civilisationnels. Témoignage sur un retour en pays Djubéa
Quand on évoque la question de l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, un fantasme populaire agite le fantôme du Vanuatu comme si nous avions des leçons à donner à ce peuple valeureux qui, jusqu’à lors, parvient plutôt bien à se tenir à distance de la « malbouffe », de la délinquance juvénile, et d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Journal de la société des océanistes
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Quand on évoque la question de l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, un fantasme populaire agite le fantôme du Vanuatu comme si nous avions des leçons à donner à ce peuple valeureux qui, jusqu’à lors, parvient plutôt bien à se tenir à distance de la « malbouffe », de la délinquance juvénile, et de la psychose de ses sujets et de ses foules. Or, les impasses de l’anthropocène appellent des voies civilisationnelles nouvelles. Notre être au monde, notre être ensemble sont à réinventer, à repenser et convoquent instamment des initiatives novatrices dont certaines sont déjà à l’œuvre de part le globe. Nous tenterons de mettre en évidence ici l’idée que l’espace de la coutume chez les Kanak possède le potentiel requis pour proposer une manière d’être au monde durable et avec un haut degré d’humanité, ce en quoi on peut parler de civilisation dans un espace coutumier où une symbolique raffinée met en œuvre avec application un véritable artisanat du lien social. |
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