Massim mortuary rituals revisited

Alors que la région est célèbre pour la kula, les rites et échanges funéraires sont en fait la principale dimension culturelle des Massim – l’archipel juste à l’est de la Nouvelle-Guinée. Frederick Damon note que l’exhumation et l’enterrement secondaire, le thème central chez Robert Hertz, faisaient...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/jso,
Egile nagusia: Liep, John
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Anglais
Argitaratua: Journal de la société des océanistes 2010
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Alors que la région est célèbre pour la kula, les rites et échanges funéraires sont en fait la principale dimension culturelle des Massim – l’archipel juste à l’est de la Nouvelle-Guinée. Frederick Damon note que l’exhumation et l’enterrement secondaire, le thème central chez Robert Hertz, faisaient partie des rites mortuaires des Massim, mais furent interdits par le gouvernement colonial et par les missions chrétiennes, et ont disparu depuis longtemps. Les festivités mortuaires demeurent néanmoins essentielles dans les sociétés des Massim. Mon article étudie les autres aspects des rites mortuaires qui continuent d’en faire une préoccupation d’importance dans la région ; et j’examine les échanges mortuaires de nourriture, d’objets de valeur indigènes et, de plus en plus, de marchandises et d’argent. J’insiste sur le fait que les échanges mortuaires font partie de cycles d’alliances matrimoniales qui s’étendent sur trois générations au moins et sont des moments de confrontation dans les pratiques de constitution de relations sociales et dans l’économie politique des sociétés locales. Ils demeurent donc importants dans ce secteur.