Les relations familiales en ville sont brokbrok : partage de nourriture et contribution à Port-Vila, Vanuatu
Les jeunes sous-scolarisés et sous-employés de Port-Vila font souvent référence à la « casserole vide » pour refléter les problèmes sociaux rencontrés dans le milieu urbain d’aujourd’hui : coût de la vie élevé, aliénation des terres agricoles, taux de chômage important et insécurité financière. À Fr...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Journal de la société des océanistes
2017
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Les jeunes sous-scolarisés et sous-employés de Port-Vila font souvent référence à la « casserole vide » pour refléter les problèmes sociaux rencontrés dans le milieu urbain d’aujourd’hui : coût de la vie élevé, aliénation des terres agricoles, taux de chômage important et insécurité financière. À Freswota, la casserole vide témoigne aussi des changements au niveau des relations familiales, souvent générées et maintenues par un système de partage de nourriture. Ici, comme dans dans la majeure partie de Port-Vila, les familles sont confrontées à la difficulté de trouver un équilibre entre leurs revenus et l’obligation de donner et de recevoir. Des familles urbaines privent ainsi de nourriture certains de leurs membres (vus comme consommant sans produire). Ces contraintes de la vie urbaine et l’influence de la notion émique de « contribution », dans un contexte de capitalisme néolibéral et de relations intergénérationnelles, font que les jeunes citadins sans emploi voient leur famille comme incapables de les soutenir et, par conséquent, de nouvelles relations au sein de la communauté se renforcent. |
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