Bien manger la langue ou l’art de « troper » le non-dit en fagauvea (Ouvéa, îles Loyauté, Nouvelle-Calédonie)
La notion de trope empruntée à C.C. Dumarsais est ici abordée sous l’angle du rapport étroit qui relie certaines figures aux non-dits qui conditionnent leur genèse et leur mode de production. En fagauvea, la notion de tabou a une telle importance dans la vie quotidienne qu’elle est souvent à l’origi...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Journal de la société des océanistes
2014
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La notion de trope empruntée à C.C. Dumarsais est ici abordée sous l’angle du rapport étroit qui relie certaines figures aux non-dits qui conditionnent leur genèse et leur mode de production. En fagauvea, la notion de tabou a une telle importance dans la vie quotidienne qu’elle est souvent à l’origine de formes d’expression verbale ou non verbale, de tropes ingénieux, pour les contourner ou y déroger.. |
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