L’art sacré catholique kanak ou l’immatérialité préférée
Depuis le début du xxe siècle et plus encore depuis Vatican II, l’Église catholique encourage la création artistique locale. Dans des Églises désormais adultes, du monde de la mission, elle souhaite que les fidèles expriment leur foi dans les modalités artistiques qui sont les leurs. Malgré des effo...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Journal de la société des océanistes
2013
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Depuis le début du xxe siècle et plus encore depuis Vatican II, l’Église catholique encourage la création artistique locale. Dans des Églises désormais adultes, du monde de la mission, elle souhaite que les fidèles expriment leur foi dans les modalités artistiques qui sont les leurs. Malgré des efforts anciens mais ponctuels de quelques missionnaires, force est de constater que l’art kanak est encore absent dans de nombreuses églises de Nouvelle-Calédonie. Les raisons de cet état de fait sont à chercher non seulement dans le peu d’intérêt, à quelques exceptions prés, des prêtres pour encourager leurs ouailles dans une production artistique jugée souvent peu esthétique, mais aussi dans la conception kanak du sacré et du divin. Pensant, voyant et sentant le divin partout autour d’eux les Kanak ont toujours eu du mal d’une part à le représenter, mais aussi à l’enfermer dans un sanctuaire. C’est sans doute pour ces raisons et pour d’autres encore qu’ils continuent à investir plus l’extérieur que l’intérieur des sanctuaires. |
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