Musées et restes humains : Analyses comparées de cérémonies māori de rapatriement en sols québécois et français

Le Museum of New Zealand Te Papa Tongarewa est responsable depuis 2003, au nom du gouvernement néo-zélandais, du rapatriement des kōiwi tangata (restes humains) māori qui sont à l’étranger. Parmi les derniers rapatriements en liste, on retrouve des toi moko (têtes momifiées tatouées) ayant appartenu...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/jso,
Auteur principal: Gagné, Natacha
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Journal de la société des océanistes 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Le Museum of New Zealand Te Papa Tongarewa est responsable depuis 2003, au nom du gouvernement néo-zélandais, du rapatriement des kōiwi tangata (restes humains) māori qui sont à l’étranger. Parmi les derniers rapatriements en liste, on retrouve des toi moko (têtes momifiées tatouées) ayant appartenus à des musées français et québécois. Les rapatriements donnent chaque fois lieu à des cérémonies dirigées par des Māori. Ce fut le cas au Musée du quai Branly en janvier 2012 et au Musée des beaux-arts de Montréal en novembre 2012. Après une description de la cérémonie qui eut lieu à Montréal et une mise en exergue de ce qui la distinguait de celle qui se tint à Paris, cet article s’interrogera sur l’origine de ces différences. Elles seraient attribuables en partie aux contextes nationaux fort différents dans lesquels prenaient place les deux cérémonies.