Futuna, catalyseur de la symbiose des deux artistes : Aloi Pilioko et Nicolaï Michoutouchkine
Les arts non occidentaux sont à la mode avec l’ouverture du musée du quai Branly à Paris. Mais sait-on que depuis plus de quarante-cinq ans deux artistes, Aloi Pilioko et Nicolaï Michoutouchkine ont consacré toute leur énergie pour promouvoir l’art du Pacifique, sans parti pris entre les arts tradit...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Journal de la société des océanistes
2009
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Les arts non occidentaux sont à la mode avec l’ouverture du musée du quai Branly à Paris. Mais sait-on que depuis plus de quarante-cinq ans deux artistes, Aloi Pilioko et Nicolaï Michoutouchkine ont consacré toute leur énergie pour promouvoir l’art du Pacifique, sans parti pris entre les arts traditionnels et les arts contemporains ! Aloi Pilioko est originaire de l’île de ‘Uvea (Wallis) ; Nicolaï Michoutouchkine, français d’origine russe, est tombé sous le charme de l’île de Futuna. Nous verrons ainsi comment les îles Wallis-et-Futuna représentent le lieu de gestation de l’intérêt de ces deux artistes pour le Pacifique. |
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