Écoutons les chants de Takuu
Peu de citoyens de Papouasie Nouvelle-Guinée connaissent l’existence de l’atoll de Takú (jadis dénommé Marqueen ou Mortlock, nom que porte aussi un groupe d’îles de Micronésie), enclave polynésienne isolée au nord-est des trois millions de km2 de zone maritime que compte leur État. Cinq à six cents...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Journal de la société des océanistes
2010
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Peu de citoyens de Papouasie Nouvelle-Guinée connaissent l’existence de l’atoll de Takú (jadis dénommé Marqueen ou Mortlock, nom que porte aussi un groupe d’îles de Micronésie), enclave polynésienne isolée au nord-est des trois millions de km2 de zone maritime que compte leur État. Cinq à six cents habitants y vivent aujourd’hui, mais sans certitude de pouvoir s’y maintenir. Leur histoire récente est ponctuée de drames. Avant le passage des Blancs, ils devaient être quelque deux à trois cent... |
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