Mangareva, Panthéon de Polynésie sous la direction de Stéphane Martin
Le musée du quai Branly a eu l’excellente idée de réunir, le temps d’une exposition (3 février-10 mai 2009), les principales sculptures ayant échappé aux autodafés déclenchés par les missionnaires picpuciens à Mangareva, soit une petite dizaine, complétées par une poignée d’objets « ethnographiques...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Journal de la société des océanistes
2009
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le musée du quai Branly a eu l’excellente idée de réunir, le temps d’une exposition (3 février-10 mai 2009), les principales sculptures ayant échappé aux autodafés déclenchés par les missionnaires picpuciens à Mangareva, soit une petite dizaine, complétées par une poignée d’objets « ethnographiques » et quelques documents européens. L’ensemble doit ensuite être présenté au musée de Tahiti et des îles (24 juin-24 septembre 2009), à défaut de Mangareva comme il eût été légitime. À Paris, en dé... |
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