Tahiti : du culte au mythe de l’abondance
À la fin du dix-huitième siècle, les premiers visiteurs européens ont véhiculé le mythe d’un Tahiti où régnait l’abondance alimentaire, à l’image d’un Éden terrestre. Or, malgré l’apparente profusion de la végétation naturelle et les nombreuses cérémonies de dons aux navigateurs, les anciens Mao’hi...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Journal de la société des océanistes
2008
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À la fin du dix-huitième siècle, les premiers visiteurs européens ont véhiculé le mythe d’un Tahiti où régnait l’abondance alimentaire, à l’image d’un Éden terrestre. Or, malgré l’apparente profusion de la végétation naturelle et les nombreuses cérémonies de dons aux navigateurs, les anciens Mao’hi avaient mis en place une société d’abondance strictement limitée, où les rites de fertilité faisaient l’objet d’un culte omniprésent. Mythe européen de l’abondance et culte mao’hi de la fertilité sont les deux termes de ce malentendu premier, qui peut apporter un éclairage sur les pratiques contemporaines d’alimentation et de représentation du corps. |
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