Le Fare Iamanaha – Musée de Tahiti et des Îles, au cœur d’une souveraineté culturelle en renouvellement
Lieu institutionnalisé de la culture, le Fare Iamanaha – Musée de Tahiti et des Îles (mti) vit un renouveau architectural et scientifique. La réouverture du musée (2023), marquée par des retours d’objets conservés à Paris, Londres et Cambridge, permet de (re)nouer des liens avec des musées...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Journal de la société des océanistes
2024
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Lieu institutionnalisé de la culture, le Fare Iamanaha – Musée de Tahiti et des Îles (mti) vit un renouveau architectural et scientifique. La réouverture du musée (2023), marquée par des retours d’objets conservés à Paris, Londres et Cambridge, permet de (re)nouer des liens avec des musées hexagonaux et étrangers. Favorisant une mise en circulation des collections, le précédent ministère polynésien de la Culture affirmait le rôle d’ambassadeur de ces objets lorsqu’ils ne sont pas en Polynésie française. À rebours d’une souveraineté culturelle basée sur la restitution, ce gouvernement et le mti ont proposé une souveraineté façonnée par la valeur de l’absence et l’intensification de relations entre musées. La préparation de l’exposition collaborative Maro ‘ura. Un trésor polynésien (2021–2022, musée du quai Branly – Jacques Chirac) augurant le retour du fragment présumé du « maro ‘ura de Wallis » est à ce titre un exemple éclairant. |
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