À propos d’un texte de Jean Guiart (ifo mai 1953) : « Une expérience personnelle de l’enquête sur le terrain ». Faire du Guiart sans le savoir ?
Guiart a tellement écrit en se publiant lui-même qu’il est difficile de prendre en compte toutes ses publications. Je ne présenterai ici que deux textes, l’un inédit datant de 1953, l’autre auto-publié en 2015, tous deux traitant de sa méthode en anthropologie sociale et de sa manière de conduire le...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Journal de la société des océanistes
2022
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Guiart a tellement écrit en se publiant lui-même qu’il est difficile de prendre en compte toutes ses publications. Je ne présenterai ici que deux textes, l’un inédit datant de 1953, l’autre auto-publié en 2015, tous deux traitant de sa méthode en anthropologie sociale et de sa manière de conduire le terrain aux ex-Nouvelles-Hébrides pour le premier, en général, et en Nouvelle-Calédonie pour le second. Après avoir reproduit le premier, je fais du second une lecture critique au regard de ma propre pratique de terrain en Nouvelle-Calédonie, cela dans le but de recontextualiser certaines affirmations de Guiart et de montrer que, quoi qu’il en pense, il n’était pas le seul à appliquer certaines méthodes, même si nous ne le faisons pas tous de la même façon. C’est l’occasion de revenir sur ma propre pratique de terrain. |
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