« Les gros poissons se cachent ». Frictions entre conceptions du vivant marin sur l’île de Lavongai (Papouasie-Nouvelle-Guinée)
Sur le littoral de l’île de Lavongai (ou Nouvelle-Hanovre), dans l’archipel Bismarck en Papouasie-Nouvelle-Guinée, on constate des interactions entre différents points de vue sur le vivant marin, dans un contexte de changement climatique et de dégradation des écosystèmes côtiers. Les habitants affir...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Journal de la société des océanistes
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sur le littoral de l’île de Lavongai (ou Nouvelle-Hanovre), dans l’archipel Bismarck en Papouasie-Nouvelle-Guinée, on constate des interactions entre différents points de vue sur le vivant marin, dans un contexte de changement climatique et de dégradation des écosystèmes côtiers. Les habitants affirment que les gros poissons se cachent. Ils expliquent cela par le manque de respect que certains auraient envers les récifs, faisant fi des injonctions sociales traditionnelles. Des discours exogènes parviennent également sur l’île, mettant en avant les dangers des plantes ichtyotoxiques et de la pression de pêche malthusienne. Les ong environnementalistes qui portent ces discours préconisent de créer divers types d’aires marines protégées. À partir d’une enquête ethnographique de trois mois conduite fin 2019, cet article aborde les « frictions » entre ces différents points de vue, et analyse les recompositions et revalorisations de savoirs qu’elles engendrent. |
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