L’étrange voyage d’une peinture du Sépik : de Kinakatem à Paris
Une exceptionnelle peinture biwat, photographiée en 1932 par Margaret Mead, a été achetée en 1935, à Rabaul, à mille kilomètres de son lieu d’origine, par les membres de l’expédition de la Korrigane. Les troisquarts de cette peinture très remarquable ont été conservés durant plus de soixante ans au...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Journal de la société des océanistes
2008
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Une exceptionnelle peinture biwat, photographiée en 1932 par Margaret Mead, a été achetée en 1935, à Rabaul, à mille kilomètres de son lieu d’origine, par les membres de l’expédition de la Korrigane. Les troisquarts de cette peinture très remarquable ont été conservés durant plus de soixante ans au musée de l’Homme alors que le quart restant est demeuré dans une collection privée. L’exposition « Le voyage de la Korrigane dans les mers du Sud » au musée de l’Homme (2001-2003) a donné l’occasion de reconstituer cet ensemble pictural et d’engager un processus de restauration de ce très rare témoignage du patrimoine artistique du peuple biwat de Papouasie Nouvelle-Guinée. Ce remarquable ensemble représente une oeuvre phare du futur musée du quai Branly. |
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