Continuité des rites : le nombril des églises et le placenta des hommes en Polynésie orientale
Le rituel chrétien de pose de la première pierre d’une église ou d’un temple revêt en Polynésie orientale une importance symbolique particulière. Il répond en écho à deux traditions autochtones de fondation : l’enterrement du placenta d’un nouveau-né ainsi que la conservation de son cordon ombilical...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/jso, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Journal de la société des océanistes
2008
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le rituel chrétien de pose de la première pierre d’une église ou d’un temple revêt en Polynésie orientale une importance symbolique particulière. Il répond en écho à deux traditions autochtones de fondation : l’enterrement du placenta d’un nouveau-né ainsi que la conservation de son cordon ombilical. Cette mise en perspective n’est pas simplement le fait de l’observateur extérieur. Il existe en effet, pour ceux qui les vivent, des correspondances entre ces rites. Bien qu’appartenant à des séquences indépendantes, ils s’influencent réciproquement, se répondant tant dans leur logique que par la nature des objets qu’ils engagent en commun. |
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