De l’ojibwa au dakota : pour une analyse transformationnelle des langues amérindiennes
De l’ojibwa au dakota : pour une analyse transformationnelle des langues amérindiennes. On a pendant longtemps tenté d’établir une classification des langues du Nouveau Monde sur une base génétique, en transposant les méthodes qui ont consacré le succès de la grammaire comparée. Des travaux récents...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/jsa, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Journal de la Société des américanistes
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | De l’ojibwa au dakota : pour une analyse transformationnelle des langues amérindiennes. On a pendant longtemps tenté d’établir une classification des langues du Nouveau Monde sur une base génétique, en transposant les méthodes qui ont consacré le succès de la grammaire comparée. Des travaux récents ont toutefois montré les limites de cette approche tout en remettant en cause les idées précédemment admises sur la classification dite « consensuelle » des langues nord-américaines. L’objectif de cet article est de proposer une approche typologique radicalement nouvelle de la diversité des langues nord-américaines en s’inspirant directement des Mythologiques de Lévi-Strauss et de son concept de transformation. Comme avec la mythologie, la dimension sémantique doit être prise en compte. Une comparaison entre les grammaires d’une langue algonquine et d’une langue sioux sert de première illustration des liens de transformation logique qui unissent deux familles linguistiques considérées jusqu’alors comme étant fondamentalement distinctes. Un parallèle se dessine entre les résultats obtenus et ceux que produise, au niveau de leurs principales expressions rituelles, la comparaison entre les cultures sioux et algonquine. |
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