Graulich Michel, Le Sacrifice humain chez les Aztèques, Fayard, Paris, 2005, 415 p., bibl., tab.
Le sacrifice humain, surtout à l’échelle à laquelle le pratiquaient les Aztèques, provoque des réactions d’horreur, de dégoût, au mieux d’incompréhension. Bien que certains aient cherché à minimiser, sinon à nier, l’ampleur et la fréquence du rite et de son corollaire, le cannibalisme, les Aztèques...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/jsa, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Journal de la Société des américanistes
2006
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le sacrifice humain, surtout à l’échelle à laquelle le pratiquaient les Aztèques, provoque des réactions d’horreur, de dégoût, au mieux d’incompréhension. Bien que certains aient cherché à minimiser, sinon à nier, l’ampleur et la fréquence du rite et de son corollaire, le cannibalisme, les Aztèques restent les champions dans ce domaine. Comment en sont-ils arrivés là ? Beaucoup de peuples ont sacrifié leurs semblables, mais chez aucun le sacrifice humain n’a tenu la place que ce rite occupai... |
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