Chavarría Mendoza María, Eshawakuana, sombras o espíritus. Identidad y armonía en la tradición oral ese eja, Ediciones Programa Forte-Pe, Lima, 2002, 2 vols, 366 p., bibl., gloss., ill., cartes, photos, tabl.
À l’instar des Araona, des Cavineños et des Tacana, composantes (exclusivement) boliviennes de leur famille ethnolinguistique, les Ese Eja comptent parmi les sociétés indigènes les moins connues de Haute Amazonie. Les raisons en sont certainement imputables à leur faiblesse démographique (on dénomb...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/jsa, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Journal de la Société des américanistes
2014
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | À l’instar des Araona, des Cavineños et des Tacana, composantes (exclusivement) boliviennes de leur famille ethnolinguistique, les Ese Eja comptent parmi les sociétés indigènes les moins connues de Haute Amazonie. Les raisons en sont certainement imputables à leur faiblesse démographique (on dénombre à peine 1 100 Ese Eja au total) et à leur position géographique binationale : ils résident sur la partie péruvienne du fleuve Madre de Dios et de plusieurs de ses affluents ainsi que sur les riv... |
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